Intensité remarquable du projet de cohésion sociale des régions nord du Golfe de Guinée (Coso). Les résultats impressionnent par leur ampleur et leur impact, rendant plusieurs ménages plus heureux et leur offrant un sentiment de sécurité inestimable.
690 infrastructures ont déjà été réalisées sur 903 prévues, selon un bilan effectué à la fin du mois de décembre 2025. Cela représente un taux d’exécution de 76,41 %.
Par ailleurs, 24 583 emplois ont été générés, représentant 82,96 % de la cible fixée pour 2025 et 70,39 % de l’objectif final à l’horizon 2027.
Ces chiffres, à eux seuls, racontent une transformation en marche. Mais au-delà de leur ampleur, c’est tout un territoire qui se redessine, porté par un élan de développement où la cohésion sociale devient une force motrice.
L’emploi comme levier de stabilité
Le Coso agit puissamment sur le front de l’emploi. Les 24 583 postes générés témoignent d’un impact direct sur les populations, en particulier les jeunes et les femmes, souvent en première ligne face au chômage et à la précarité.
Ces emplois, qu’ils soient temporaires ou durables, constituent bien plus qu’une source de revenus. Ils redonnent dignité, autonomie et espoir à des milliers de bénéficiaires. Ils participent également à la stabilisation sociale, en offrant des alternatives concrètes dans un contexte régional parfois fragile.
Le double levier infrastructures-emplois agit comme un catalyseur de cohésion sociale. En améliorant les conditions de vie et en créant des opportunités économiques, le projet Coso réduit les inégalités et renforce le sentiment d’appartenance des communautés.
Les populations, directement impliquées dans les projets, deviennent actrices de leur propre développement. Cette appropriation locale favorise la durabilité des actions et consolide les liens sociaux, comme escompté par le gouvernement, dont la vigilance et la promptitude des actions protectrices en faveur des habitants du nord sont saluées.
Un bel avenir entrevu
Au nord, le Coso ne se contente pas de poser des fondations matérielles. Il construit un avenir : un avenir où les infrastructures facilitent la vie, où l’emploi redonne espoir et où la cohésion sociale devient un rempart face aux fragilités.
À mesure que les réalisations s’enchaînent et que les opportunités se multiplient, une certitude s’impose : c’est bien plus qu’un projet, c’est une transformation visible, mesurable et surtout durable. Dans des zones parfois enclavées, ces réalisations ouvrent des perspectives nouvelles. Elles facilitent les échanges, soutiennent les activités économiques et renforcent l’accès à l’éducation et aux soins. Avec plus des trois quarts des infrastructures déjà achevées, le projet démontre une capacité d’exécution à la hauteur de ses ambitions.










