Le Togo se mobilise d’avantage pour améliorer sa production agroalimentaire malgré les données climatiques qui restent imprévisibles. Résolument engagé à observer la déclaration de Kampala le gouvernement se donne les moyens pour le développement de son agriculture visant la sécurité de ses populations.
Dans cette optique, le pays a servi de cadre de discussion pour des acteurs venus d’autres Etats africains. Les travaux de cette rencontre de Lomé tenus du 20 au 22 octobre 2026 à l’initiative de la commission de l’Union africaine ont essentiellement permis aux Etats présents de réfléchir sur les moyens d’accélérer la transformation de système agroalimentaire.
Il est notamment question de trouver les voies et moyens vers la mise en œuvre de la déclaration de Kampala qui vise le développement de l’agriculture en Afrique pour la période 2026-2035. Concrètement, il s’agit d’améliorer la production agroalimentaire et de renforcer la résilience du secteur face aux chocs climatiques à travers le continent.
Au cours des échanges riches et interactives, il était question pour les participants à cette rencontre de traduction les engagements pris au niveau continental en des actions adaptées aux priorités nationales, en tenant compte des enjeux climatiques et de la gestion durable des ressources naturelles.
Pour sa part, le Togo compte s’inspirer de son Programme de modernisation de l’agriculture (ProMAT) en faisant référence à la création de sa Plateforme nationale des acteurs non étatiques pour l’atteinte de ces objectifs
Ce faisant, l’Etat togolais entend favoriser une approche fondée sur la co-construction et le co-investissement, dans laquelle il assure un rôle de facilitateur et de régulateur. Cette approche devrait permettre de mieux coordonner les interventions et de rapprocher les efforts des pouvoirs publics des acteurs relevant du privé.











