Bancarisation : le Togo montre la voie en Afrique de l’Ouest

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Grâce au climat de confiance installé par le gouvernement togolais au prix d’incessantes réformes, les habitants ont rapidement abandonné la thésaurisation (conservation de l’argent à la maison ou ailleurs sans le faire fructifier). Davantage de Togolais confient leur argent aux banques ou aux institutions financières. En 2020, le taux de bancarisation a progressé de 7%.

Le taux de bancarisation désigne le pourcentage de ménages ayant au moins un compte en banque. Il y a environ deux années, la Commission bancaire de l’Union Économique et  Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) a estimé que les détenteurs de comptes dans les établissements de crédit (banques, services postaux, caisses nationales d’épargne…) au Togo étaient de 1 178 587.

Une courbe sans cesse croissante

Ce chiffre sus-évoqué représente une hausse de 7% quand on fait une comparaison avec celui de 2019. Précisément, en 2020, 78 597 nouveaux comptes ont été ouverts. En réalité, en 2016, ce sont 958 321 personnes qui disposaient d’un compte bancaire sur le territoire. En 2018, le nombre est passé à 1 001 270 puis à 1 099 990 en 2019.

En 2018 et 2019, d’après des statistiques de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), le Togo est le pays qui affiche le meilleur taux de bancarisation dans l’espace UEMOA. En 2018, le Taux de bancarisation strict (TBS) au Togo était de 26,8%, supérieur au Mali (23,3%), au Bénin (22,5%) et à la Côte d’Ivoire (21,6%). En 2019, ce taux de bancarisation est revenu à 25,1% mais constituait toujours la meilleure performance dans l’UEMOA.

Forces

La blancheur du climat des affaires togolais séduit tous les grands groupes bancaires. Au dernier recensement qui date de moins d’une année, le Togo comptait 14 banques (dont 11 filiales et 03 succursales) et 03 établissements financiers à caractère bancaire (dont 02 filiales).

Ce dynamisme constaté dans le secteur bancaire peut être expliqué par les réformes facilitatrices exécutées continuellement par l’exécitif. Ces dernières années, les investisseurs nationaux et les étrangers bénéficient d’un lot d’avantages qui leur permettent de faire recette dans un pays sûr, stable et économiquement souple. Le Togo n’a pas volé sa place de premier réformateur en Afrique et troisième au monde (Doing Business 2019).

La Rédaction

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