REMAPSEN-Togo engage des journalistes dans la lutte contre l’avortement clandestin

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Le bien-être de la femme était au cœur d’une rencontre d’échanges entre les acteurs de médias à Lomé. Ceci à travers le forum national sur l’imprégnation des hommes et femmes de médias en DSSR dont les travaux ont eu lieu vendredi 19 mars 2021 avec des réflexions portant sur la thématique de l’« avortement clandestin au Togo, ampleur, cause et approches de solution ». C’est une initiative de la section togolaise réseau des médias africains pour la promotion de la santé et de l’environnement (REMAPSEN-Togo.

participants et promoteurs à l’ouverture des travaux

Selon les spécialistes de la santé, toute interruption de la grossesse réalisée en dehors du cadre légal sans assistance d’un professionnel de santé est clandestine et périlleux. Relativement à l’accord de Maputo ratifié en 2003 par le Togo, l’avortement ne peut exceptionnellement intervenir en dernier ressort qu’en cas de viol, d’une malformation grave du fœtus, d’une entrave grave à la santé de la femme ou encore d’inceste.

Dans la pratique, il en ressort que l’avortement volontaire survient chez les femmes notamment en Afrique de l’ouest. On dénombre 1,8 millions d’avortement non sécurisés avec un taux de décès de 540 pour 1000 avortement. C’est donc un véritable drame social à combattre avec toutes les énergies possibles.

La rencontre de Lomé intervenait donc à juste titre pour permettre aux acteurs des médias de cerner les causes et enjeux de la problématique à travers une approche interactive en vue d’aider à travers des pistes de solutions.
« Nous estimons que le gouvernement togolais fait beaucoup en matière droit à la santé et de reproduction de la femme et à ce titre nous avons cette initiative pour permettre aux journalistes de quitter le factuel pour produire des informations de qualité qui puissent susciter l’adhésion des parents d’élèves, des décideurs ainsi que des leaders communautaires de sorte que l’avortement ne soit plus un recours aux jeunes dans une grande proportions. Et donc nous aurons à formuler des recommandations qui seront adresser aux décideurs pour plus d’action sur le sujet et réduire ce fléau qu’est l’avortement clandestin au Togo », a partagé Thibault Adjibodin, Coordonnateur du REMAPSEN-Togo.

Reporterdafrique 

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