Togo: Le CACIT œuvre pour une meilleure protection des droits des enfants en conflit avec la loi

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Les acteurs de la chaîne judiciaire sont en train d’acquérir de nouvelles connaissances à Lomé. Ceci, dans l’optique de mieux protéger les enfants en conflit avec la loi contre la torture et les mauvais traitements. L’initiative à l’actif du collectif des assiciations contre l’impunité au Togo (CACIT), intervient à travers un atelier de trois jour débuté mercredi 10 mars 2021 en présence des autorités judicaires et des partenaires.

Photo: Ouverture des travaux

Au cours des travaux qui ont cours jusqu’au 12 mars prochain, les participants (avocats, juges pour enfants, greffiers, régisseurs, officiers de police judiciaire et surveillants chefs), venus de tous horizons du Togo, partageront les expériences des experts en vue de dégager les meilleures pratiques et stratégies de protection des enfants en contact avec la loi au Togo.

Problématique de la pratique et de l’encadrement légal de la torture et des mauvais traitements au Togo et au niveau international, spécificité de la torture et des mauvais traitements infligés aux enfants, protection des enfants privés de liberté contre la torture et les mauvais traitements dans le droit international, lutte contre l’impunité au Togo, enquête et documentation, sont quelques uns des 9 modules qui retienent l’attention des participants à cette rencontre.

Selon le CACIT, à travers cet atelier, il est question ” de renforcer les capacités des acteurs du système judiciaire sur la protection des enfants en confli avec la loi, de discuter des opportunités et défis liés au système judicaire dans la lutte contre l’impunité au Togo”, a précisé Claude Kokou Amegan, Président du CACIT.

Pour le gouvernelent togolais, cette démarche du CACIT aidera le pays à la mise en œuvre des recommandations en vue de l’élaboration de meilleures statégies de lutte contre la torture et les mauvais traitements à l’égard des enfannts privés de liberté. ” Le présent atelier, loin d’etre une tribune pour dresser un réquisitoire à l’endroit des autorités sera une occasion pour le CACIT d’apporter sa contribution à la mise en œuvre des recommandations pertinentes formulées par le comité contre la torture lors de l’examen périodique universel du troisième rapport du Togo le 29 juillet 2019 sur les mesures prises pour appliquer la convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains et dégradants”, a partagé Talaka Mawama, Directeur de Cabinet du ministère de la justice et de la législation à l’ouverture des travaux.

Reporterdafrique

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