Pour Faure Gnassingbé, le renforcement du capital humain est une condition sine qua non pour un Togo prospère

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De définition, le capital humain désigne l’ensemble des aptitudes, qualifications, talents ou expériences accumulées par une personne et qui déterminent en partie sa capacité à travailler. Au Togo, il est principalement formé par les jeunes, femmes et personnes du troisième âge. Leur accès universel aux services sociaux de base est un facteur essentiel pour la cohésion nationale, le partage de la prospérité et leur épanouissement. L’exécution de la feuille de route quinquennale du nouvel exécutif destinée à aider les dirigeants à bâtir un pays émergent, moderne et stable, donnera à chaque Togolais un sentiment de dignité et d’appartenance sociale.

Faure Gnassingbé

L’agenda 2020-2025 accorde une place de choix à chaque couche sociale, dans le processus de développement. Cette offre politique crédible et ambitieuse est fondée sur 05 axes. L’un d’eux est le « renforcement du capital humain à travers l’éducation et la santé pour tous ».

Depuis 2005, des actions d’envergure pour intensifier la protection sociale, se sont multipliées. Elles seront poursuivies pour mettre les populations à l’abri de la pauvreté. Il est prévu la pérennisation des initiatives d’engagement citoyen et d’opportunités pour les jeunes en portant leur nombre à 100 000 ; l’extension de la fourniture de repas en milieu scolaire avec le triplement du nombre d’apprenants bénéficiaires qui sera porté à 300 000 ; l’élargissement des mécanismes de filets sociaux aux personnes du troisième âge, aux malades et aux handicapés, etc.

Réduire la vulnérabilité des populations, c’est leur garantir un accès aux services de santé

Une attention spéciale sera accordée aux couches vulnérables avec l’extension de l’assurance maladie universelle pour réduire de 80% le coût des soins de santé supportés par les ménages. La contractualisation des hôpitaux, la modernisation des centres, l’acquisition et le déploiement des équipements et matériels (scanners en l’occurrence) seront poursuivies sans oublier la construction et l’équipement de 06 centres de santé mère-enfant sur le territoire ; la construction de 100 centres médicaux sociaux ; la multiplication des cliniques mobiles ; l’installation d’une banque de sang par région ; l’introduction du vaccin contre l’hépatite B et le cancer de l’utérus, etc.

L’éducation, puissant levier garant d’emplois

Les autorités se plient en quatre pour une meilleure adéquation entre le système scolaire, les besoins de l’économie et le marché du travail. Au rang des actions, il y a la gratuité des frais d’inscription aux examens nationaux (BEPC, Bac 1 et 2) ; la construction de 03 collèges universitaires dans les régions des Savanes, Centrale et Plateaux, permettant de dispenser des formations pratiques et de niveau supérieur aux jeunes ; la décuplement des Instituts de formation en alternance pour le développement (Ifad) ; la construction d’au moins 25 000 salles de classes ; l’amélioration de l’attractivité du métier d’enseignant ; la gestion intégrée du système éducatif ; la réforme de l’enseignement supérieur par le développement des filières porteuses sur le marché du travail, etc.

Toutes projections faites, les secteurs de la santé et de l’éducation vont complètement se métamorphoser pour aider les Togolais à prendre un nouvel élan vers leur autonomisation, sans quoi le développement national ne serait inclusif ni résilient.

La Rédaction 

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