Togo : Lutte contre le VIH/SIDA, des acteurs prennent connaissance de ces deux nouvelles molécules qui diminuent la charge virale des patients

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Selon le Programme National de Lutte contre le Sida (PNLS), une étude réalisée au Togo en 2013, indique que la prévalence de l’infection au VIH/SIDA au sein de la population est estimée à 2,5%. Aux rangs des mécanismes de lutte contre la pandémie, figure la prise en charge médicale des PV/VIH avec pour objectif, l’atteinte de l’accès au traitement universel. La prise en charge pédiatrique reste à en croire les spécialistes, un maillon faible dans le processus de lutte contre la VIH/SIDA dans le pays.

Noelie Koevi-Koudam, Directrice Exécutive de l’ATBEF à l’ouverture des travaux

En vue de renforcer la qualité de prise en charge pédiatrique au Togo, des acteurs du domaine se retrouvent en session de renforcement de capacités ce mercredi 02 septembre 2020 à Lomé. Les échanges portent essentiellement sur deux nouvelles molécules à savoir Dolutegravir et ABC/3TC, LPV/r40/10, EFV400. Selon les spécialistes, il s’agit de nouvelles molécules devant intervenir dans la prise en charge des enfants porteurs du VIH/SIDA.

Venues de la région maritime et des communes de Lomé, les participants devront acquérir entre autres : Des notions sur les principes majeurs de l’optimisation de l’utilisation des ARV pédiatriques, des orientations du PNLS sur l’utilisation de nouvelles molécules et des rappels sur la gestion des effets secondaires et des échècs thérapeutiques.

Photo: Les participants à l’ouverture des travaux

En définitif, il est question pour le PNLS et son partenaire ATBEF avec l’appui financier de la fondation CHAI, initiateurs de cette formation de recycler les pratiques des participants relativement aux nouvelles donnes intervenues dans la lutte contre le VIH/SIDA notamment par l’amélioration de la prise en charge pédiatrique avec adoption de stratégies de traitements qui limitent la morbidité associée à l’infection au VIH/SIDA au Togo. « Avec ces nouvelles molécules la charge virale devient indétectable chez les patients et le risque d’infection au VIH est de plus en plus faible. Le Togo a adopté ces nouvelles molécules dans son nouveau protocole de prise en charge et donc à travers cet atelier, il fallait briefer ces dispensateurs d’ARV sur comment prescrire ces produits aux patients qui viennent dans les centres de prise en charge », a expliqué la DE  Noelie Koevi-Koudam de l’ATBEF.

Reporterdafrique

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